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Lutter contre le SPM

Lutter contre le SPM

Le syndrome prémenstruel n’est pas une fatalité que vous êtes obligée de vivre et subir chaque mois. Il y a des solutions pour en diminuer les symptômes. Mais il faut être clair : il va falloir apprendre à vivre avec, disons au moins jusqu’à la ménopause… Haut les cœurs ! 

Quels sont les signes du syndrome prémenstruel ?

Pour lutter contre le SPM, il faut connaître son ennemi. Cela passe donc par reconnaître les signes du SPM. Là où le bât blesse, c’est qu’ils sont plutôt… nombreux ! L’article du Figaro parle d’une centaine de symptômes. En voici une partie :
- maux de tête ;
- fringales (envie de sucre) ;
- douleurs aux seins ;
- œdème (rétention d’eau, gonflement, prise de poids) ;
- troubles de l’humeur (irritabilité, hypersensibilité…) ;
- bouffées de chaleur ;
- troubles du sommeil ;
- maux de dos ;
- acné ;
- fatigue ;
- état dépressif ;
- difficulté de concentration ;
- manque d’énergie…

Certaines femmes n’auront aucun mal à les reconnaître, surtout quand ils sont physiques. Mais lorsqu’ils sont plutôt de l’ordre émotionnel, ce n’est pas la même chose. C’est souvent rétroactivement, quand les règles sont arrivées et que l’on se sent un peu mieux, que l’on peut se dire « ah, mais oui, donc si je pleurais pour un oui ou pour un non, c’est parce que j’étais un plein syndrome prémenstruel »… Sauf qu’une fois passé, on ne peut plus faire grand-chose, logique.

Comment le reconnaître ?

Pour apprendre à savoir que vous avez un SPM, vous pouvez tenir un journal de votre cycle. Il existe de nombreuses applications, que ce soit sur iPhone ou Android, qui permettent de suivre votre cycle et de repérer donc le moment où vous risquez d’avoir des signes du SPM. Vous pouvez aussi y noter comment il se manifeste. Petit à petit, vous saurez quand il est censé apparaître. Et quand vous ferez face à une grosse baisse d’humeur, des douleurs diverses, vous pourrez réagir !

Et je fais quoi avec mon SPM tous les mois ?

Bon, on ne va pas vous mentir : pour le SPM, il n’y a pas de solution miracle. Mais il y a des petits coups de pouce qui peuvent aider à faire passer ces jours avant les règle un peu mieux (ou un peu moins mal, c’est selon) :
- se ménager ;
- faire une cure d’huile d’onagre ;
- faire une cure de gattilier ;
- opter pour une contraception orale à base de drospirénone (progestatif) ;
- prendre de la progestérone ;
- adopter des règles alimentaires visant à supprimer le sucre, le café, le sel, le chocolat et l’alcool 10 jours avant les règles ;
- faire du sport ;
- prendre des vitamines et des minéraux (vitamine E, vitamine B6, magnésium) ;
- réduire le stress en pratiquant yoga, relaxation ou méditation ;
- prendre un inhibiteur naturel sélectif de la recapture de la sérotonine (SSRI) ;
- en parler autour de vous : chéri, enfants, ami(e)s, on se sent moins seule et c’est plus facile à vivre.

Précisons que le CNGOF, le collège national des gynécologues obstétriciens français, préconise de « supprimer les sorties, les déplacements non indispensables, les tâches ménagères fatigantes, les démarches difficiles » pour limiter le stress, un message à faire passer à la famille qui pourra mettre la main à la pâte un peu plus qu’à l’habitude afin de vous préserver.

Vous pouvez aussi suivre le compte Instagram comme SPM ta mère, plutôt décomplexant sur ce sujet. Et surtout, en parler entre copines pour dédramatiser : mieux vaut en rire !

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